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Histoire(s) stéphanoise(s)

Guerre et bâtiments militaires

Saint-Etienne a eu ses garnisons dans plusieurs casernes : Ruillière (abritant notamment le 38e RI), Grouchy, Desnoëttes. Elle a abrité également la Manufacture d'armes de Saint-Etienne, la fameuse MAS.

Cérémonie pour le retour du millionnième prisonnier français le 7 juin 1945 (5 Fi 207).

Une si longue absence

Elise Laplace, institutrice à partir des années 1940 à Saint-Etienne et dans les alentours, raconte sa vie pendant la guerre.


Ravitaillement transporté à bicyclette (1 S 430).

Les années vert-de-gris

Elise Laplace, institutrice à partir des années 1940 à Saint-Etienne et dans les alentours, raconte sa vie pendant la guerre.


couverture du livret_Page_1.jpg

Joseph Chosson et Jean de Gaudemar, soldats au 38ème R.I. de Saint-Étienne

Par les élèves du lycée Saint-Paul sous la direction du professeur Laurent Rix : Elsa Chomat, Lisa Fournier, Caroline Gouy, Julien Heurtier, Loïc Mohr, Cléa Paugam, Noé Picariello, Ophélie Raffin (année 2014-2015)


La caserne Rullière, batiment prinicipal, [1955] (2 Fi ICONO 101).

Caserne d'infanterie Rullière

La caserne est construite de 1846 à 1855 pour loger 800 soldats. Démolie en 1970, le terrain abrite depuis l'université Jean Monnet.


La Manufacture nationale d'armes, [1905] (2 Fi ICONO 1183).

Manufacture nationale d'armes

La MAS est construite rue de Roanne de 1864 à 1868 et fabrique armes et munitions pour la défense nationale.


Annonce de la capitulation allemande dans La Dépêche démocratique du 8 mai 1945 (7 C 8/4).

Evadés de France

Elise Laplace, institutrice à partir des années 1940 à Saint-Etienne et dans les alentours, raconte sa vie pendant la guerre.


4 commentaires

  • Une fidèle des archives, 20 décembre 2015 à 18h13Répondre
    les jeunes nés en 1898 -ce fut le cas de mon père- et 1899 ont été mobilisés à 18 ans et envoyés sur le front puis à la fin des hostilités comme troupes d'occupation en Orient.
  • Hautelitte, 16 septembre 2016 à 15h18Répondre
    Cela dépend, car mon grand-père, né en 1898 aussi, est parti avec la classe 1917 (au lieu de la 18) dans le Génie.
    Je recherche justement des photos éventuelles de ce régiment (4è, 5è principalement, mais sa compagnie a changé plusieurs fois de corps).
  • lise, 15 novembre 2016 à 13h43Répondre
    Dire qu'ils ont été incorporés à 18 ans; c'est dire qu'ils ont été mobilisés avec ceux nés en 1917.
  • lise, 16 novembre 2016 à 16h51Répondre
    Je corrige ma bévue: il s'agit bien sûr des recrues nées en 1897

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