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Histoire(s) stéphanoise(s)

Stoppeuses et remailleuses

Deux métiers disparus!

Les bas de soie ou les premiers bas en nylon étaient rares et chers. Lorqu'une maille filait, si pour une raison ou une autre, on ne pouvait remailler ses bas avec un fin crochet pour le fil, on confiait l'opération à une remailleuse qui devait déployer des trésors de patience et d'habileté.

La remailleuse savait aussi stopper les vêtements, en tendant des fils pour remplacer la chaîne et la trame d'un tissu, fils qu'elle prélevait souvent dans l'ourlet.

On voyait la remailleuse travailler derrière la vitrine d'une teinturerie-dégraissage.

"Au total, disait ma mère, en considérant argent dépensé et temps passé, il revient cher le linge!"

Février 2015

Elise Laplace


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