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Histoire(s) stéphanoise(s)

Avec le XIXe, la professionnalisation

De petite bourgade, Saint-Etienne devient une importante cité ouvrière. L'accroissement de population entraîne des besoins en matière de voirie, de salubrité avec l'assainissement des rues, la fourniture d'eau, l'éclairage. Au départ concédés à des personnes privées (le fontainier, le paveur...), la permanence du besoin entraîne la mise en place de services organisés. Ainsi, par un arrêté du 30 décembre 1817, les services sont à nouveau organisés, en bureaux et services extérieurs (pour une population de 18 000 habitants) :

  • Bureaux : Secrétariat, Etat civil, Affaires militaires et police, Comptabilité ; soit 8 personnes.
  • Services extérieurs : Octroi, Enseignement, ... ; soit 50 personnes.

Au milieu du XIXème siècle (1856), Saint-Etienne devient chef-lieu de département et, à l'étroit dans son territoire, annexe quatre communes suburbaines (Montaud, Beaubrun, Valbenoite, Outrefuran) pour répondre à ses besoins de croissance, industriels notamment. La population s'élève à 78 189 habitants, elle atteindra les 100 000 en 1870. L'administration passe de 200 employés à plus de 500, avec un développement important des services Voirie et Architecture.

Cette croissance de l'administration communale, qui n'est pas spécifique à Saint-Etienne, incite le législateur à réglementer l'accès aux emplois communaux. Ainsi, la loi municipale de 1884 et un arrêt du Conseil d'Etat de 1889 organisent le recrutement et le statut des employés municipaux.

   


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